T.S.A.
Ce terrain de La Riche est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00003180101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | La Riche (37520) |
| Département | Indre-et-Loire |
| Adresse | 5 CHEMIN DES DUSSOUS |
| Mise à jour par l'administration | 29/01/2016 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 37.0009 (BASOL) |
Le contexte
La société TSA (Traitement de Surfaces Appliquées), située dans la Zone Industrielle de La Riche, a exercé une activité de traitement de surfaces de 1985 à 1996. L’atelier comportait six chaînes de traitement spécialisées (dorure, argenture, cuivrage, chromage, nickelage et zingage). Le site est localisé dans la plaine alluviale de la Loire et plus particulièrement dans la vallée du Cher. Deux captages d’alimentation en eau potable (AEP) sont présents aux alentours du site : l’un à l’est de la Zone Industrielle Saint-Cosme, à un peu plus de 2 km du site et l’autre au Nord-Ouest, sur la commune de Fondettes qui puise dans les alluvions de la Loire et dans le Turonien, à environ 2 km. Il n’existe pas d’établissement accueillant du public aux abords proches du site. Le 8 novembre 1988, un déversement accidentel d’acide chromique est survenu sur le site. Ce rejet accidentel s’est produit à l’occasion d’un transfert de ce bain d’une cuve de 700 litres environ vers une autre cuve. La première cuve s’est rompue entraînant ainsi le rejet accidentel d’acide chromique sur le sol, puis par ruissellement vers le réseau d’assainissement. A la suite de cet accident, 8000 L d’eaux souillées ont été récupérées et environ 30 tonnes de terres souillées provenant de la zone touchée ont été provisoirement stockées puis envoyées en centre de traitement approprié. A la suite de cet incident, des travaux de mise en conformité du site ont été mis en œuvre et l’Agence de l’eau de Bassin a financé une grande partie des travaux de construction de la station de décontamination des eaux industrielles du site. La société s’est vue imposer la réalisation de contrôles plus efficaces et plus fréquents en matière de surveillance de la qualité de ses rejets. Le 21 janvier 1997, le Tribunal de Commerce de Tours a prononcé la liquidation judiciaire de la société TSA et l'atelier a été démantelé dans le courant de l'année 1997. Lors du démantèlement, la totalité des déchets, bains usés, bains de traitement, a été éliminée en centre dûment autorisé, par les soins du liquidateur judiciaire, conformément à l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 14 avril 1997. Cependant l'audit de pollution résiduelle des sols et la dépollution éventuelle de ces derniers, n'ont pas été réalisés par le liquidateur judiciaire qui a contesté l'arrêté préfectoral devant le juge administratif. Par arrêté préfectoral du 08 octobre 2001, Monsieur le Préfet d’Indre-et-Loire a fait procéder à une consignation de fonds du liquidateur. La liquidation étant impécunieuse, celle-ci a été clôturée le 28 mars 2002, par radiation au greffe du Tribunal de Commerce de TOURS. A ce jour, le site a été mis en sécurité. Cependant, l’Inspection des Installations Classées ne dispose pas d’un diagnostic des sols permettant d’évaluer l’étendue de la pollution des terres et des eaux souterraines. Observations: Déversement accidentel d'acide chromique sur les sols du site en 1998.
Ce qui a été fait et constaté
L'atelier a été démantelé dans le courant de l'année 1997. Il avait fait notamment l'objet de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 15/12/1995 qui imposait à l'exploitant de nombreux travaux de mise en conformité (indépendamment des poursuites pénales à l'encontre de ce dernier). Lors du démantèlement, la totalité des déchets, bains usés, bains de traitement, a été éliminée en centre dûment autorisé, par les soins du liquidateur judiciaire, conformément à l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 14/04/1997, pris à son encontre sur proposition de l'inspection des ICPE (coût 470 kF). Cependant l'audit de pollution résiduelle des sols et la dépollution éventuelle de ces derniers (si cela s'avère nécessaire), n'ont pas été réalisés par le liquidateur judiciaire qui a contesté l'arrêté préfectoral devant le juge administratif. Le tribunal administratif d'Orléans a lors de son jugement du 09/03/2000 confirmé l'arrêté de mise en demeure du 14/04/1997. Par arrêté préfectoral du 08 octobre 2001, Monsieur le Préfet d’Indre-et-Loire a fait procéder à une consignation de fonds du liquidateur, à hauteur de 105 000 francs, la somme ne devant être restituée qu’après la réalisation dudit diagnostic. La liquidation étant impécunieuse, celle-ci a été clôturée le 28 mars 2002, par radiation au greffe du Tribunal de Commerce de TOURS.
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À La Riche, l'inventaire recense 77 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 3 secteurs d'information sur les sols et 1 site en instruction. Voir la page de La Riche.
- Liants Routiers de la Vallée de la Loire — secteur d'information sur les sols
- LOISEAU TOURAINE — site dont la pollution est instruite par l'État
- AFM RECYCLAGE — secteur d'information sur les sols
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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