Station service "Relais du Bois Joli"
Ce terrain de Saran est classé en secteur d'information sur les sols. C'est le seul statut que le vendeur ou le bailleur est tenu de vous signaler, dans l'état des risques.
Ce que le registre enregistre
| Identifiant du site | SSP00002040101 |
|---|---|
| Statut | secteur d'information sur les sols |
| Commune | Saran (45770) |
| Département | Loiret |
| Adresse | 572 ROUTE NATIONALE 20 |
| Mise à jour par l'administration | 19/12/2016 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Autre identifiant | 45.0066 (BASOL) |
| Polluants identifiés | Polluant identifié |
Le contexte
La station-service ELF Bois Joli bénéficiait pour son activité des actes administratifs suivants : un récépissé de déclaration du 19 octobre 2001 relatif au stockage de gaz liquéfiés inflammables pour une quantité de 6213 kg et d’un récépissé de déclaration du 23 septembre 1998 relatif au poste de distribution GPL. Le site comportait également des installations non visées par les récépissés précités, à savoir un réservoir simple paroi en fosse maçonnée de 20 m³, un réservoir simple paroi en pleine terre de 15 m³, deux réservoirs double parois en pleine terre de 10 m³ chacun, un réservoir de 20 m³, un réservoir simple paroi en pleine terre de 5.5 m³, un réservoir simple paroi de 2.5 m³ et un réservoir de 1,5 m³. La station service a cessé son activité le 1er décembre 2003. A la suite de la cessation d’activité, les 8 réservoirs et leurs équipements associés, ainsi que les installations de GPL ont été excavés. 99 tonnes de terres souillées ont été évacuées en centre de traitement et un réseau de piézomètres a été implanté pour assurer le suivi de la nappe phréatique au droit du site. Des investigations menées au droit et aux alentours de l’ancienne station-service à partir de 2002 ont permis de montrer : - Pour les sols : Un impact faible par les hydrocarbures avec des incertitudes liées au faible nombre d’analyses et une quantité limitée de sondages, un impact résiduel (sol et air du sol) dans certaines fouilles lors du démantèlement de 2003 au niveau de la zone de dépotage et des réservoirs R2 et R3. - Pour l’air du sol : un impact significatif par les hydrocarbures volatils et les BTEX de l’air du sol, centré sur la station-service et en profondeur, s’étendant globalement suivant une orientation nord-ouest/sud-est, il s’agit d’un impact diffus issus des eaux souterraines ou des sols, encore non identifié. - Pour les eaux souterraines : un impact élevé constaté à partir de 7,3 mètres de profondeur sur les piézomètres Pz1 et Pz3 avec des teneurs en hydrocarbures et en BTEX largement supérieures aux valeurs de référence. En mai et juin 2009, un bureau d'études a réalisé une analyse des Risques Résiduels (ARR) et une Interprétation de l'État des Milieux (IEM) qui ont mis en évidence l'absence de risque inacceptable pour les usagers exposés via l'inhalation d'air intérieur, en aval hydraulique du site (magasin à proximité du site). Des études complémentaires ont été réalisées en 2012 et ont notamment montré l'apparition d'un impact, par du benzène, dans les eaux souterraines analysées hors du site, à 20 mètres en aval hydraulique. Des travaux complémentaires ont été menés en janvier et février 2013 et ont conduit à démanteler les dernières installation pétrolières ainsi qu'à évacuer 414 tonnes de terres souillées vers un centre de traitement biologique. Une diminution globale des teneurs en hydrocarbures (C5 à C40 et BTEX) est aujourd’hui observée. L'eau souterraine au niveau de deux piézomètres implantés sur site présente un impact significatif par la pollution considérée. De plus, l'air des sols présente également un impact par des composés volatils, des hydrocarbures C5 à C10 aliphatiques, hydrocarbures C6 à C8 aromatiques, toluène, éthylbenzène et xylène. Considérant un usage futur comparable à la dernière période d'activité avec un bâtiment sans sous sol et parking, une nouvelle Analyse des Risques Résiduels a été effectuée et a montré l'absence de risque inacceptable pour les usagers exposés via l'inhalation d'air intérieur pour ce scénario. Ce site fait l'objet d'une surveillance de la qualité des eaux souterraines à l'aide de 10 piézomètres sur et en dehors de l'emprise foncière. Observations: Dans le cas d'un changement d'usage, une étude complémentaire devra être réalisée.
Ce qui a été fait et constaté
Les études environnementales menées sur le site qui ont débutées en décembre 2003 ont mis en évidence une pollution significative par des hydrocarbures dans les sols et les eaux souterraines. Lors des excavations des réservoirs, 99 tonnes de terres souillées ont été évacuées en centre de traitement et un réseau de piézomètres a été implanté pour assurer le suivi de la nappe phréatique au droit du site. En mai et juin 2009, un bureau d'études a réalisé une analyse des Risques Résiduels (ARR) et l'interprétation de l'état des Milieux (IEM) qui ont mis en évidence l'absence de risque inacceptable pour les usagers exposés via l'inhalation d'air intérieur, en aval hydraulique du site (magasin à proximité du site). Des études complémentaires ont été réalisées en 2012 et ont notamment montré l'apparition d'un impact (par du benzène) dans les eaux souterraines analysées hors du site (20 mètres en aval hydraulique). Des travaux complémentaires ont été menés en janvier et février 2013 qui ont conduit à démanteler les dernières installation pétrolières ainsi qu'à évacuer 414 tonnes de terres souillées vers un centre de traitement biologique. Même si une diminution globale des teneurs en hydrocarbures (C5 à C40 et BTEX) est observée, l'eau souterraine au niveau de deux piézomètres implantés sur site présente un impact significatif par la pollution considérée. De plus, l'air des sols présente également un impact par des composés volatils, des hydrocarbures C5 à C10 aliphatiques, hydrocarbures C6 à C8 aromatiques, toluène, éthylbenzène et xylène. Considérant un usage futur comparable à la dernière période d'activité avec un bâtiment sans sous sol et parking, une nouvelle ARR a été effectuée et a montré l'absence de risque inacceptable pour les usagers exposés via l'inhalation d'air intérieur pour ce scénario. Des travaux complémentaires de dépollution ont été menés en juillet 2015 par la réalisation de 13 ouvrages d'injection destinés au traitement des impacts identifiés dans les eaux souterraines. Lors de ces travaux, des impacts importants ont été constatés dans les sols, en zone non saturée. La découverte de ces impacts étant susceptible de remettre en cause l'efficacité et le choix de la technique de dépollution, une phase d'arrêt des travaux a été décidée. Un diagnostic complémentaire a eu lieu en février 2016 afin de cerner l'extension des impacts identifiés en juillet 2015. Ce site fait l'objet d'une surveillance de la qualité des eaux souterraines à l'aide de 10 piézomètres sur et en dehors de l'emprise foncière. Lors du diagnostic de février 2016, 7 piézomètres ont été réalisés.
Ce qui a été fait et constaté
Résultat de la surveillance à la date du 2016-03-24 : LA SITUATION SE DEGRADE Informations complémentaires : - confirmation de la présence d’une couche de 0,5 cm de flottant sur le Pi11, ayant empêché la réalisation du prélèvement, - impact majeur en hydrocarbures, en particulier par les BTEX, au niveau des piézomètres Pz1, Pi5, Pi8 (nappe superficielle) présentant un fort dépassement des valeurs de référence, mais en baisse par rapport à la campagne de janvier 2016, - impact moindre en BTEX au niveau de Pz3 (nappe profonde), présentant un dépassement des valeurs de référence, - impact en benzène au droit de PZ6 implanté hors du site (en aval / latéral hydraulique de l’ancienne station), présentant un dépassement des valeurs de référence, - l’absence d’impact en Pz4 (nappe superficielle) et au puits Templier (nappe profonde) en aval du site,
La fiche officielle de ce site sur Géorisques — c'est elle qui fait foi.
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire signale une activité susceptible d'avoir pollué — comment lire cette page.
Ce qui est recensé sur la même commune
À Saran, l'inventaire recense 58 anciens sites industriels ou de service, ainsi que 1 secteur d'information sur les sols et 4 sites en instruction. Voir la page de Saran.
- Société COVED - Centre de tri de déchets — site dont la pollution est instruite par l'État
- JOHN DEERE — site dont la pollution est instruite par l'État
- Société Gabriel Environnement (ex société orléanaise de récupération) — site dont la pollution est instruite par l'État
- DELISLE (ex RONCERAY ) — site dont la pollution est instruite par l'État
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
- ce que les registres des sols disent de ce terrain à la date de notre copie : inventaire, secteur d'information, instruction en cours
- ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc — et sur ce sujet, l'absence est ce qui compte
- l'historique de nos captures pour ce site
- la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 € / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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