Anciens sites industriels — Corse-du-Sud
L'inventaire des anciens sites industriels et activités de service recense 1 182 sites dans ce département. Aucune de ces inscriptions n'oblige un vendeur à vous en parler.
Par type d'activité
- Anciennes stations-service et postes de distribution de carburant — 157 sites
- Anciennes carrières, gravières et mines — 74 sites
- Anciennes décharges et dépôts de déchets — 69 sites
- Anciens garages et ateliers de réparation automobile — 57 sites
- Anciens postes électriques et centrales — 31 sites
- Anciens pressings, teintureries et blanchisseries — 23 sites
- Anciennes laiteries, brasseries, distilleries et abattoirs — 11 sites
- Anciens dépôts de liquides inflammables — 9 sites
- Anciennes scieries et sites de traitement du bois — 9 sites
- Anciennes usines à gaz et dépôts de gaz — 5 sites
- Anciennes tanneries et mégisseries — 5 sites
- Anciens sites de la chimie, des peintures et des solvants — 5 sites
- Anciennes imprimeries et sérigraphies — 2 sites
- Anciens dépôts de transport et ateliers ferroviaires — 2 sites
Les sites décrits individuellement
Secteurs d'information sur les sols et sites dont la pollution est instruite par l'État.
Ancienne usine à gaz
site dont la pollution est instruite par l'État
CET CAPA Saint Antoine
site dont la pollution est instruite par l'État
CET VIGGIANELLO
site dont la pollution est instruite par l'État
Environnement Services (Sud Récup)
site dont la pollution est instruite par l'État
Toutes les communes de ce département
- Ajaccio — 413
- Bonifacio — 36
- Cargèse — 12
- Figari — 17
- Grosseto-Prugna — 30
- Olmeto — 14
- Ota — 17
- Pianottoli-Caldarello — 13
- Pietrosella — 13
- Porto-Vecchio — 148
- Propriano — 55
- Sari-Solenzara — 16
- Sarrola-Carcopino — 69
- Sartène — 46
- Vico — 12
- Viggianello — 3
- Zonza — 34
Ce que cela ne prouve pas
Une inscription à l'inventaire des anciens sites industriels n'est ni un diagnostic, ni une mesure, ni une preuve de pollution : elle dit qu'une activité susceptible d'avoir pollué a été exercée là, parfois au XIXe siècle. À l'inverse, l'absence d'inscription ne prouve pas qu'un terrain est sain : l'inventaire a été constitué à partir d'archives, et il est incomplet par construction. Seule une étude de sol conclut.